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crelaf
BRAVOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !!!!
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Félicitations à tous les membres du CRELAF qui ont honoré le Département de Littératures Africaines et l'Université toute entière pour leur brillant succès aux concours littéraires organisés par le Ministère de la Culture, des Arts et de l'Education populaire lors de la Journée Mondiale du livre.
Ce sont, pour le concours "Prix Meilleur lecteur":
-Wilfried IDIATHA (1er Prix, Président du CRELAF)
-Thierry MAMBANA (2ème Prix,Chargé des Relations Extérieures du CRELAF)
-Désiré Clitandre DZONTEU (Prix d'encouragement, Secrétaire Général du CRELAF)
Pour le Concours "Prix du Grand littéraire":
-Mesmin GOTOA ( 1er Prix, membre du CRELAF)
-Thierry MAMBANA (2ème Prix)
-Wilfried IDIATHA (3ème Prix)
Par ailleurs, nous encourageons notre Président et notre Secrétaire Général pour avoir donné la voix du CRELAF et s'être faits les porte-paroles de la jeunesse gabonaise, pendant la Journée Mondiale du Livre:Conférence (pour le Prési') et table-ronde à la télé( pour notre S.G)aux cours desquelles, ils ont témoigné des attentes des jeunes par rapport au livre qui nous sont très difficiles d'accès. Nous osons espérer que les pouvoirs publics auront entendus vos voix.
CRELAF oyé !
Les Crélafites.
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| April 27, 2006 | 11:30 AM |
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La réception du Livre par les jeunes lecteurs: élèves et étudiants au Gabon
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Communication de M. Guy Wilfried IDIATHA, étudiant en Maîtrise au Département de Littératures Africaines de l'Université Omar Bongo, Coordinateur du CRELAF à l 'occasion des I ères journées thématiques du Ministère de la Culture, des Arts et de l'Education Populaire lors de la Journée Mondiale du Livre le 23 avril 2006 à Libreville, sous la Présidence de son Excellence Pierre Marie NDONG, Ministre d'Etat à la Culture de la République gabonaise.
Madame, Messieurs les membres du Gouvernement,
Chers Acteurs du Livre,
Mesdames,
Mesdemoiselles,
Messieurs,
Distingués Invités,
C'est avec un réel plaisir que je prends la parole ici, à l'occasion des Ières Journées Thématiques du Ministère de la Culture, lors de la Journée Mondiale du Livre et du Droit d'Auteur.
On m'a demandé de m'exprimer ici en tant qu'étudiant, ma communication va donc porter sur: « La réception du Livre par les Jeunes lecteurs: les élèves et les étudiants. » Mon exposé va s'articuler en trois (3) points, à savoir: La fonction du Livre, le rapport Livre-Jeune lecteur et les Perspectives. Cela, en vue de dire les préoccupations et les attentes de la jeunesse gabonaise, par rapport à l'objet qui est le Livre.
1.La fonction du Livre:
Il y a quelques années, le regretté écrivain guinéen William Sassine déclarait à Jacques Chévrier, universitaire français et spécialiste de littérature africaine: « dans le mot écrivain, il y a écrire et il y a vain[...]Cela résume la condition de l'écrivain en Afrique: On écrit en vain, on n'est pas lu. » Ceci pour dire que la lecture sinon le livre ne suscite aucun intérêt particulier pour les Africains pauvres et affamés dont les besoins premiers sont tournés vers les désirs de la chair plutôt que ceux de l'esprit.
Mais il faut dire que si les Africains en général et les Gabonais en particulier semblent être tournés vers d'autres préoccupations, il n'en demeure pas moins, comme le souligne l'universitaire et écrivain gabonais, Ludovic Emane Obiang dans un article publié dans la Revue Africultures1 intitulé: « Le rôle du livre scolaire dans l'élaboration d'une culture de la lecture en Afrique » que ceci « varie dans le cadre propre à chaque pays, on peut noter des relations différentes à l'écriture en fonction de la couche de la population choisie ou du milieu étudié. »Ainsi, si le public se détourne du Livre, ce n'est pas le cas de TOUT le public; car, le Livre connaît une forte réactivité dans les milieux scolaires et universitaires parce que ces milieux sont pour le Livre un terrain d'accueil.
En effet, le livre constitue pour le jeune lecteur un matériau important, un outil indispensable; car, il sert à l'appropriation des connaissances, et pour reprendre encore Ludovic Obiang, « il est le ferment d'une véritable culture intellectuelle. Il repond alors aux objectifs propres à ces institutions du savoir; c'est-à-dire promouvoir la connaissance, évaluer l'information, aider à la création »2. Il permet à chaque apprenant de se réaliser. Vous conviendrez avec moi qu'aucun élève, aucun étudiant, si brillant soit-il, ne peut parvenir à la connaissance seulement en écoutant son professeur même si ce dernier est excellent. Il faut à l'apprenant de la réflexion, de la méditation, tout en accomplissant un travail personnel qui sera essentiellement constitué de lectures assidues.
Le livre est donc pour le jeune lecteur qui veut réussir ses études un moyen de dépassement, une arme indispensable; lire devient alors pour lui, un devoir s'il veut parvenir à des resultats probants.
2.Le rapport Livre-jeune lecteur:
Comme on peut le voir, l'étudiant entretien avec le livre un certain rapport. C'est un rapport d'interdépendance parce que l'étudiant a besoin du livre pour se réaliser et le livre a besoin de l'étudiant pour exister.C'est l'institution académique qui légitime une oeuvre littéraire et cette légitimation concoure à la survie d'une oeuvre.
Toutefois, si l'apprenant et le livre entretiennent un rapport d'interdépendance, ce rapport, il convient de le souligner, a souvent été entâché par un fait: L'absence d'une politique global du livre caractérisée, notamment par l'absence de bibliothèques, mais surtout par la la cherté des livres.
Vous conviendrez une fois de plus que comme bibliothèque, le CCF seul ne suffit pas. Il faut des bibliothèques partout. Il en faut dans nos écoles, nos lycées et collèges, dans nos munipalités...
Donc l'absence de bibliothèques est un handicap certain qui nuit à la formation du jeune lecteur. A côté de cela, on l'a souligné tantôt, c'est la cherté des livres, notamment les livres de littérature gabonaise- je sais de quoi je parle, je suis psécialisé en littérature gabonaise-.
Nous avons par exemples, des ouvrages tels que Histoire d'Awu de Justine Mintsa qui coûte 9.900 Fcfa; La flamme de Crépuscule de Ondo mendamne 15.000Fcfa, Pétroleum de Bessora 19.000 Fcfa; Un seul tournat Makôsu de Justine Mintsa 13.000 Fcfa. Avec de tels prix, voyez-vous, il est difficile à un jeune étudiant qui n'a pas les moyens, de se les procurer.
Il y a également le problème du renouvellement des ouvrages. Il est aujourd'hui difficle à un étudiant de s'approprier par exemple Histoire d'un enfant trouvé de Robert Zotoumbat, Chants du Gabon de Georges Rawiri, Ainsi parlaient les Anciens de Pierre Edgar Moundjiégou ou encore Au rythme des pagaies de Richard Moubouyi.On a l'impression quand on nous parle de ces ouvrages que ce sont des grimoirs, des livres anciens dont l'édition s'est arrêtée depuis des lustres ! Cet état de chose n'encourage pas les jeunes à s'intéresser aux oeuvres littéraires et pose problème dans la relation que le jeune lecteur doit entretenir avec le livre et de la promotion de notre littérature, à cause de son accès qui reste difficile. A ce niveau que devons-nous faire ?
3. Perspectives et conclusion :
Si le livre coûte cher – les éditeurs nous le dirons-, c'est parce qu'il est d'abord un objet commercial; c'est parce que les maisons d'édition sont des entreprises qui calculent les dépensent et les bénéfices.
Le livre coûte cher parce que dans un pays comme le nôtre où le livre ne figure pas parmi les bjets prisés des consommateurs, il doit pouvoir faire vivre, faire profiter à l'écrivain et à son éditeur.
Toutefois, nous souhaiterions, parce nous estimons que le livre est objet de valeur, bien plus qu'un objet commercial, il est un vecteur de transmission culturel, que des engagements soient pris pour qu'à l'issue de cette Journée mondiale du Livre, le livre soit accessible au plus grand nombre.
Nous savons que nous appartenons à une société orale où la parole sonore est privilégiée, mais devons également savoir que nous vivons à une époque où l'on fige toutes les richesses du passé, des pans entiers de l'Histoire de l'Humanité dans les entrepages des livres, des encyclopédies, etc.
En considération de cela, on peut alors se demander: Comment les jeunes gabonais d'aujourd'hui peuvent-ils connaître leur culture, s'ils n'ont pas un accès facile au livre ? Comment pourrions-nous, nous rendre compte des richesses incommensurables de nos valeurs traditionnelles transmises depuis les temps immémoriaux par les Anciens et qui se trouvent aujourd'hui consignées dans les livres de littérature, d'anthropologie ou d'histoire si on ne nous donne pas l'opportunité de lire ?
Nous voulons donc plaider pour un commerce équitable, comme le dit si bien l'universitaire et écrivain gabonais, Auguste Moussirou-Mouyama pour que le livre revienne raisonnablement aux étudiants et aux élèves.
Nous plaidons pour une démarche citoyenne qui puisse permettre aux jeunes d'avoir un rapport au livre qui soit juste et équitable.
Enfin, nous lançons un appel au Gouvernement qui est fortement representé ici, et qui s'est resolu à poser des Actes, de les diriger en faveur de la jeunesse gabonaise afin que celle-ci puisse s'informer en ayant un rapport au livre qui soit raisonnable parce que même si nous vivons à une époque où l'on parle de l'Internet, l'autoroute de l'information et de la communication, il n'en demeure pas moins que l'Internet même dans son apogée, ne parviendra jamais à déclasser le livre parce qu 'il demeure pour le jeune lecteur comme pour tous d'ailleurs, un outil indispensable et irremplaçable.
Je vous remercie.
Wilfried Idiatha, Président du Cercle de Réflexion des Etudiants en Littératures Africaines -CRELAF-,UOB.
Tel:+241.07.40.70.61
E-mail:willyidiatha@yahoo.fr
E-mail:crelaf_uob@yahoo.fr
Website:www.refer.ga/lit-afq
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Le CRELAF a Célébré Cheik Anta DIOP à l'UOB
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Le 08 mars, pendant que le monde entier célébrait encore cette journée consacrée spécialement à la femme, journée qui accentue sans le nommer la disparité homme/femme, l'UOB à travers le département des littératures africaines, le Crelaf, l'ICAD, et le Cercle littéraire Quaestio célébrait Cheikh Anta Diop. Il s'agissait de la commémoration du 20ème anniversaire de sa disparition intervenue un 07 février de l'an 1986.
Placée sous le sceau du thème « Ce que commémorer veut dire », l'objectif des cete célébration, initiée par le Cercle de Réflexion des Etudiants en Littératures Africaines avait pour but, premièrement d'inviter les intellectuels, les étudiants, les hommes de culture, mais aussi le peuple sans exception à se souvenir de ces hommes qui ont contribué à redonner à la culture africaine déniée, au continent africain taxé d'ahistorique, son lustre d'antan.
Deuxièmement, les thèmes des conférences ont consisté à restituer aux étudiants d'une part la substance fondamentale des travaux de Cheikh Anta Diop, mais aussi, ils ont permis de restituer ces travaux et leur apport dans le développment des sciences sur le continent africain.
Dans ce sillage, le professeur Farafina Boussougou-Bou-Mbine, enseignant au département de droit et avocat à la Cour a amplement axé son propos sur « la réception académique de l' oeuvre de Cheikh Anta Diop », tout en montrant son importance et son apport pour la jeunesse universitaire gabonaise et africaine qu'il qualifie de consciente. Car, il est a noter que cette initiative fut celle des étudiants.
Ensuite le tour est venu à Ludovic Emane Obiang, théoricien littéraire, Chercheur, Enseignant à l'UOB, Directeur du Grilna-Ourika et Ecrivain d'entretenir l'assistance sur « Le Discours identitaire de Cheikh Anta Diop, l'Egypte et le matriarcat fondamental ». Il s'agissait pour lui de montrer que, même dans les travaux de Cheikh Anta Diop, la femme a toujours eu un rôle prépondérant dans la société africaine. Elle est très représentative en ce sens que nous avons bien des eu des reines telle que la reine Pokou de la Côte d'Ivoire en pays Baoulé qui, pour sauver son peuple jetta son seul et unique enfant au génie.
S'étant excusé pour un agenda trop surchagé, M. Renombo Steeve, enseignant, chercheur, Directeur de L'Institut Cheikh Anta Diop de Libreville n'a pu tenir sa conférence dont le thème était : « Ce que commémorer veut dire: la dette de la différence ». Ce thème est d'ailleurs le géniteur du thème central de ces conférences qui entendaient inviter le peuple africain à se souvenir de ses grands hommes disparus.
Le plus attendu et le plus acclamé fut un « philégyptologue » enseignant du secondaire: Jean Bédel Mabika qui, lui a tenu à utiliser son talent pour débrouiller les travaux de Cheik Anta Diop afin de montrer la descendance égyptienne du peuple gabonais. Ce fut à travers ce thème très éloquent : « le Gabon antique à l'origine de l'Egypte antique: l'oeuvre de Cheikh Anta diop en sa vérité ». Ses explications et ses lectures des hiéroglyphes ont permis surtout de juger la qualité et la pertinence du savoir de cet enseignant.
Cette journée fut réhaussée par la présence respective du premier consul de l'ambassade du Sénégal au Gabon, son excellence M. Aly Camara et de celui de l'attaché diplomatique de l'ambassade d'Egypte au Gabon son excellence M. Ahmed M. El Soukkary.
La journée s'est achevée sous un lot d'ovations et avec le cocktail préparé à cet effet.
Désiré Clitandre DZONTEU
Secrétaire Général du CRELAF
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"Le chemin de la mémoire": 1998, Paris, L'Harmattan,Coll.encres noires, 238 p. (Okoumba-Nkoghé)
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Resumé:
Dans son oeuvre, Le chemin de ma mémoire, Maurice Okoumba-Nkoghé nous présente Pepo,un brillant et jeune professeur de Mathématiques à l'Université de Pomi.
Depuis le départ de Lana, sa jeune fiancée allemande, Pepo est très instable; c'est pourquoi, ses parents décident de convoquer une réunion pour lui faire prendre femme. Un jour, au cours de ses promenades, Pepo fait la rencontre de Barbadji. Il éprouve une forme de pitié pour elle, mais celle-ci fait place bientôt, à de l'amour. Aussi, Pepo ne tardera-t-il pas à faire d'elle son épouse, malgré la réticence de ses qui ne comprenaient pas pourquoi Pépo s'obstinait à épouser une femme dont ils ne connaissaient les attitudes, les comportement et les origines.
Pepo croyait à l'amour idéal, mais ce n'était malheureusement pas le cas de Barbadji qui avaiot d'autres ambitions. Celle-ci ne tardera donc pas à rompre leur union pour s'en aller à d'autres aventures.
Perturbé par cette séparation, Pépo subira une initiation spirituelle par son grand-oncle Wani, qui lui sera très bénéfique. Il apprit à regarder le monde avec des yeux de l'esprit et réalisa enfin qu'il avait "vécu avec un hibou sans le savoir".
Plus tard, Pépo rencontrera la belle Tamariva avec qui il entretiendra une relation amicale pendant deux années. Face à cette entente entre les deux jeunes gens, la famille Pépo prendra l'iniative d'aller rencontrer les parents de la jeune femme afin de leur demander sa main. Or, cette démarche provoquera la colère de Tamariva qui n'entendait pas voir les gens comploter un mariage derrière son dos.
Après les explications de Pépo qui clama son innocence dans l'initiative prise par sa famille pour aller voir les parents de la jeune femme, ils décidèrent de fonder un foyer; ils vécurent heureux avec leurs deux enfants, Anriké leur fils et Sani le fils que Pépo eut avec Barbadji.
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